La start-up Wattsense obtient 2,9 millions d’euros de financement pour déployer le nouveau standard de connectivité des bâtiments

Lyon, le 2 octobre 2019 – Wattsense, start-up technologique qui propose une solution de connexion aux équipements et systèmes de gestion technique du bâtiment (GTB) à la demande, non intrusive et entièrement configurable, annonce une levée de fonds de 2,3 millions d’euros complétée par des financements non-dilutifs de 600 000 euros, pour déployer sa solution « plug & play » et devenir le nouveau standard permettant de faire passer les bâtiments dans l’ère numérique.
 
Cette levée de 2,3 millions d’euros a principalement été menée auprès de Kreaxi, de Bpifrance, via son Fonds Ambition Amorçage Angels (F3A), géré pour le compte de l’Etat dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA), de Demeter et de business angels dont Hélea Financière. Les actionnaires historiques, Wattsense Participations – qui regroupe les actionnaires « love money » – et Electra Invest – qui réunit cinq business angels rhônalpins – renouvellent leur soutien au projet. Des financements non-dilutifs de 600K€ viennent compléter le dispositif.
 
Créée en 2017 et employant 18 personnes, Wattsense développe une solution pluri-technologique, intégrant électronique, informatique embarquée et services cloud, qui permet de communiquer à distance avec les équipements techniques des bâtiments quelles que soient leur marque, leur modèle, leur ancienneté. Elle compte parmi ses premiers clients des sociétés de Facility Management, des PropTech et des propriétaires immobiliers, parmi lesquels Bouygues, Idex, Nexity et Spie notamment.
 
Ouvrir les bâtiments à l’industrie du web
Pour Louis Vermorel, fondateur et Président de Wattsense, le constat est simple : la multiplicité des protocoles de communication utilisés par les équipements et les systèmes de gestion technique du bâtiment, ainsi que leur ancienneté, sont devenus des obstacles à la digitalisation des bâtiments et à l’explosion des services d’optimisation qui en découlerait. La solution Wattsense constitue une couche d’abstraction placée au-dessus de l’infrastructure informatique de la GTB et de chacun des équipements, qui permet aux applications tierces de s’y connecter et d’être déployées aisément à grande échelle. « Les équipements et systèmes de gestion technique du bâtiment se sont progressivement transformés en un agglomérat de composants incompatibles et d’architectures impénétrables. Cette infrastructure technologique chaotique fait barrage entre les bâtiments et l’industrie moderne du web », constate Louis Vermorel. « C’est là que nous intervenons en résolvant cette anarchie, pour que les développeurs du smart building n’aient pas à le faire. »
 
Afin d’assurer le lancement commercial de sa première solution industrialisée et de poursuivre les développements informatiques nécessaires pour adresser le marché mondial, Wattsense accueille donc quatre nouveaux actionnaires majeurs : Kreaxi, Demeter, Bpifrance via son fonds d’amorçage F3A, et Hélea Financière.
  
Edwige Kharoubi, Directrice d’investissements du fonds F3A de Bpifrance, déclare : « La solidité des profils composant l’équipe, le positionnement pertinent sur le marché du Smart Building mais surtout l’ambition du projet porté par Louis Vermorel sont autant d’éléments qui nous ont convaincus d’investir dans Wattsense, que nous sommes ravis de soutenir. »
 
« Nous suivons Louis depuis presque 18 mois et notre première réunion date d’avant même la création de la société. Nous avons été impressionnés par sa capacité à s’entourer rapidement d’une équipe pluridisciplinaire qui a permis de créer de fortes barrières à l’entrée avec la mise au point d’un produit technologique, ciblant un marché en pleine mutation », précise Gwenaël Hamon, Directeur d’investissement chez Kreaxi.
 
Thomas Virolle, chargé d’affaires au sein de Demeter, ajoute : « Parmi les nombreux projets peu différenciants de connectivité au bâtiment que nous avons étudiés ces dernières années, Wattsense sort du lot grâce à son positionnement d’intermédiaire entre les équipements et les apps du smart building. Il devient aussi facile de connecter un bâtiment tertiaire complexe que d’installer une enceinte connectée chez soi ; et pour les développeurs, d’enfin débloquer le potentiel du bâtiment connecté. »