Bpifrance et le Groupe Ecobank s’associent pour favoriser les exportations en Afrique 

Bpifrance, par le biais de sa filiale Bpifrance Assurance Export, l’agence française de crédit à l’exportation, chargée par l’Etat de gérer en son nom, pour le compte et sous son contrôle les garanties publiques pour le commerce extérieur, a signé un protocole d’accord avec le Groupe Ecobank, la banque panafricaine présente dans 35 pays africains. Les deux institutions entendent ainsi favoriser les exportations françaises sur le continent africain grâce à la couverture de lignes de crédit d’acheteurs africains à hauteur de 100 millions d’euros.
 
Le protocole d’accord signé le 26 juin à Paris par François Lefebvre, Directeur général de Bpifrance Assurance Export et Ibrahima Diouf, Directeur général de Ecobank International France, prévoit la possibilité pour Bpifrance de couvrir des lignes de crédit mises à disposition d’acheteurs africains, à hauteur de 100 millions d’euros au bénéfice d’exportateurs français, soit en tant que banque prêteuse, soit sur la base de schémas « on-lending »[1].
 
« Avec ce partenariat, le Groupe Ecobank renforce sa dimension internationale et son positionnement comme banque de référence pour le Commerce International, explique Ibrahima Diouf, Directeur Général d’EBI SA, Groupe Ecobank. Pour nos clients en Afrique, il s’agit d’une nouvelle gamme de solutions que nous mettons à leur disposition afin de faciliter le financement de leurs investissements ».
 
« Nous sommes ravis de ce partenariat avec Ecobank qui permettra de soutenir les exportations des PME et ETI françaises en Afrique. » déclare François Lefebvre, Directeur général de Bpifrance Assurance Export.
 
Ce protocole d’accord témoigne de la volonté des acteurs publics français de soutenir et promouvoir les échanges commerciaux et la coopération entre la France et l’Afrique. En outre, par ce partenariat, le Groupe Ecobank entend proposer à ses clients des solutions innovantes de financement du commerce international.

  

 


[1] Ecobank agirait alors en tant qu’emprunteur pour le compte d’acheteurs africains, avec intervention d’une banque prêteuse tierce.